En voici une étude sérieuse et bien menée. Pour arriver à la conclusion qu'elle "suggère" ce que les ONG veulent entendre et que "le profil particulier des participants limitent toute conclusion causale." Bref que du sérieux.
Il n'est jamais trop tard mais il est déjà tard.
Reste à espérer des traitements justes et équilibrés.
Mais je ne crois pas que ce soit la volonté des élus.
Aliments ultra-transformés: un signal d’alerte pour l’attention et les facteurs modifiables de risque de démence
Un plan respiratoire national pour peser sur 2029
L'hôpital d'Alost utilise l'IA pour détecter les crises cardiaques plus rapidement
BPCO: l’INAMI propose un nouveau trajet de reconditionnement respiratoire multidisciplinaire